(sous la responsabilité de D. Van Raemdonck, avec M.-È. Damar et Audrey Roig)
Finalisé
Document lié : auto-formation en ligne (identifiant et mot de passe : amidelagrammaire).
(sous la responsabilité de D. Van Raemdonck, avec M.-È. Damar et Audrey Roig)
Finalisé
Document lié : auto-formation en ligne (identifiant et mot de passe : amidelagrammaire).
(sous la responsabilité de E. Havu et F. Lefeuvre ; projet IEA (Institut d’Etudes Avancées))
En cours
(sous la responsabilité de M. Pierrard)
En cours
(sous la responsabilité de M. Pierrard)
Rapport disponible.
(sous la responsabilité d’E. Havu)
Partie du projet de recherche de l’Université de Helsinki 2005-2008 “Social Deixis: Address Terms as a Mirror of Societal Transformations” (chercheuse : Johanna Isosävi).
(sous la responsabilité de P. Hadermann, M. Pierrard et D. Van Raemdonck)
Projet de recherche FWO-Vlaanderen 2005-2008 (chercheuse : Valerie Wielemans ; thèse défendue en février 2009).
Sémantiquement, le concept de scalarité est souvent associé aux notions de gradation, d’intensité et de comparaison. Le projet voudrait vérifier si la scalarité peut être considérée comme sous-tendant ces trois notions. L’étude partira de la description d’un paradigme bien délimité d’adverbes, définis généralement comme adverbes de degré ; ceux-ci constituent en effet un domaine d’étude privilégié car ils connaissent de multiples emplois dans lesquels ils présupposent le parcours d’une échelle de valeurs. Les adverbes scalaires ont pour propriété importante d’apparaître dans des structures qui sont parfois appelées corrélatives, juxtaposées ou subordonnées.
(sous la responsabilité de D. Van Raemdonck)
Mini-Arc ULB 2004-2007 (chercheuse : Marie-Ève Damar ; thèse défendue en 2007).
Recherche visant à déterminer quel est l’apport d’un discours grammatical explicite et implicite en FLE. Il s’agit de voir également comment les apports de la linguistique moderne sont transposables didactiquement en classe de français langue étrangère, afin de baliser un retour de la grammaire sous une forme la plus adaptée possible, c’est-à-dire qui tienne compte des exigences et des besoins tant de l’apprenant que de l’enseignant de la discipline. Fondation d’une linguistique applicable.
(sous la responsabilité de Dan Van Raemdonck, (ULB-CLUB) et, pour Gramm-R Fonda, avec la collaboration de Catherine Dehon de la HEB De Fré. À partir de 2009-2010, collaboration avec l’Université de Mons, Bernard Harmegnies et Myriam Piccaluga)
Projet subsidié à quatre reprises par le Ministère de l’enseignement de la Communauté française de Belgique, 2003-2004, 2004-2005, puis 2007-2008, 2008-2009 et 2009-2010.
Recherche sur les outils pédagogiques de soutien pour une meilleure maîtrise du fonctionnement de la langue, en vue d’accéder à la maîtrise des compétences Lire-Écrire-Écouter-Parler. Elaboration d’un référentiel et d’un manuel destinés aux enseignants (Le sens grammatical) et mise à l’épreuve de ce référentiel.

Chaque axe de recherche tire sa spécificité du point de départ choisi comme objet d’étude : un élément du système langagier, une notion, un corpus commun ou encore la construction d’outils méthodologiques opérationalisables par les différents partenaires.
Un premier objectif de la plateforme de recherche est d’approfondir l’analyse d’une série de questions délicates dans le fonctionnement syntaxo-sémantique du français. Nous songeons par exemple à la systématique des compléments, la grammaire des rapports prédicatifs secondaires ou la hiérarchisation des propositions et le fonctionnement des marqueurs de subordination.
Un autre type de programmes consistera à faire le tour d’une notion linguistique particulière (tenants, aboutissants, contextes d’utilisation, implications, …). Ainsi, par exemple, les notions de grammaticalisation et de figement, de scalarité, de modalisation ou, sur un autre plan, de francophonie pourraient faire l’objet d’études systématiques spécifiques, mettant à l’œuvre les diverses aires définies plus haut.
Une partie non négligeable des recherches envisagées concerne l’étude de corpus. Ceux-ci doivent permettre d’appréhender la langue en contexte, dans toute sa dimension variationnelle, ce qui ne pourra qu’enrichir la réflexion linguistique, notamment sur l’imbrication des différentes aires envisagées par Gramm-R. Il en va ainsi, par exemple, de l’étude d’un corpus acquisitionnel du français L2 dans différents contextes (corpus VUB), qui pourrait être envisagé selon les aires du système, de la construction du sens, de la variation, de l’acquisition/apprentissage…
La collaboration entre partenaires, la mise en réseau de résultats nécessitent une réflexion de type méthodologique sur les outils. Quels sont, par exemple, les outils les plus pertinents pour un recueil de données qui puisse servir à quiconque mobilise quelque aire de recherche que ce soit, et lui permette de tirer le maximum de renseignements pour ses fins propres ?
L’étude de l’élément de système, de la notion, du corpus ou de l’outil pourront donner lieu à la mise sur pied de programme(s) de recherche, où pourront se croiser, à l’intérieur de projets de recherche communs ou parallèles, les différentes aires, les différents points de vues définis plus haut. Chaque projet sera concrétisé par le biais d’opérations : colloques (organisation, intervention), publications… Le réseau des résultats obtenus permettra à terme de donner une vision multidimensionnelle de l’objet étudié et d’enrichir ainsi les approches des uns et des autres.
La plateforme de recherche se donne pour objectif à plus long terme de réunir l’expertise suffisante pour permettre la mise en chantier d’une grande grammaire scientifique de consultation, comparable à ce qui s’est fait pour l’italien (Renzi et Salvi) et maintenant pour l’espagnol (Bosque et Demonte). La description du français, qui était traditionnellement plus avancée, prend en effet aujourd’hui un retard considérable. Le modèle choisi pourrait être celui des autres grammaires – synthèse et discussion ; proposition d’analyse – avec en plus (ce qui serait nouveau dans le genre, mais qui comblerait également une lacune) une vérification sur un corpus stratifié et une prise en compte plus large des différentes aires interdépendantes de la grammaire.

En ce début du XXIe siècle, la déconsidération de la linguistique structurale et le déclin des grandes écoles linguistiques confirment l’échec des approches qui prétendaient saisir et expliquer le fonctionnement des langues à partir d’un corps centralisé d’hypothèses et de mécanismes purement inhérents à la langue. Cette perte de prestige des grandes théories linguistiques va de pair avec la multiplication des recherches dans des domaines parallèles et la prolifération des points de vue sur le langage.
L’étude des langues se développe par ailleurs de plus en plus dans des aires de recherche diversifiées, que l’on pourra concevoir comme autant d’angles d’attaque, comme autant de points de vue posés sur l’objet d’étude. Sans prétendre à l’exhaustivité, relevons entre autres :
Le foisonnement de ces différentes aires, de ces différents points de vue représente fondamentalement une richesse car il offre une opportunité de ressourcement pour la réflexion sur le fonctionnement de la langue. Le danger toutefois réside dans une progression autarcique dans les différentes aires de recherche sur des lignes parallèles de sorte que des avancées théoriques et méthodologiques réalisées dans un domaine ne sont pas discutées et intégrées dans les autres.