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  • Article sans titre 309

    En ce début du XXIe siècle, la déconsidération de la linguistique structurale et le déclin des grandes écoles linguistiques confirment l’échec des approches qui prétendaient saisir et expliquer le fonctionnement des langues à partir d’un corps centralisé d’hypothèses et de mécanismes purement inhérents à la langue. Cette perte de prestige des grandes théories linguistiques va de pair avec la multiplication des recherches dans des domaines parallèles et la prolifération des points de vue sur le langage.

    L’étude des langues se développe par ailleurs de plus en plus dans des aires de recherche diversifiées, que l’on pourra concevoir comme autant d’angles d’attaque, comme autant de points de vue posés sur l’objet d’étude. Sans prétendre à l’exhaustivité, relevons entre autres :

    1. l’étude de la constitution, et de l’évolution de systèmes linguistiques dans l’histoire ;
    2. l’examen des conditions pragmatiques d’emploi des formes langagières dans des contextes spécifiques ;
    3. la construction du sens discursif et de la signification linguistique ;
    4. la prise en considération, dans ses multiples dimensions, de la variation individuelle et collective dans l’emploi social d’une langue, ainsi que des situations de contact avec d’autres langues ;
    5. le développement de modèles cognitifs et contextuels permettant de rendre compte du traitement et de
  • Article sans titre 306

    La plateforme Gramm-R regroupe une série d’unités de recherche ou de chercheurs, issus de différentes universités belges et étrangères, spécialisées dans un ou plusieurs domaines impliqués par le projet. Gramm-R ne constitue pas une super-équipe-unité-groupe de recherche de première affiliation, mais une plateforme, un lieu réseauté où des chercheurs venant de différentes équipes se retrouvent autour de thèmes particuliers. La structure présente un noyau central de collaborateurs, mais qui peut être flexible ; elle allie et réunit participants réguliers et occasionnels.

    Partenaires belges : ULB/VUB Bruxelles : Dan Van RaemdonckVUB Brussel : Michel Pierrard, Manon BuysseBastien De Clercq, Marie-Ève Michot ; ULB Bruxelles : Marie-Ève DamarLionel Meinertzhagen ; UGent : Pascale Hadermann, Peter LauwersUMons : Bernard Harmegnies, Myriam Piccaluga.

    Partenaires internationaux :

    Allemagne : Würzburg : Andrea LandvogtBochum : Wiltrud Mihatsch.

    Canada : Sherbrooke : Gaëtane Dostie.

    France : Aix-Marseille : José DeulofeuLyon 2 : Hugues Constantin de ChanayNancy : Christophe BenzitounNantes (IRRFLE) : Olga Galatanu, Loïc Fravalo, Abdelhadi BellachhabParis 3 : Jeanne-Marie Debaisieux, Florence Lefeuvre ; Paris 4 :

  • Article sans titre 452

    La plateforme Gramm-R se donne pour objectifs :

    a. au niveau scientifique :

    • de promouvoir les efforts visant à confronter les données et les observations des recherches  centrées sur le système langagier à celles des travaux explorant d’autres aires de recherche sur le fonctionnement de la langue dans des contextes spécifiques : l’aire de l’acquisition, l’aire de l’enseignement/ apprentissage, l’aire de la variation diachronique, diatopique, diastratique, etc. ;
    • de favoriser la diffusion des réflexions théoriques et méthodologiques qui exploitent la complémentarité des résultats entre ces différentes aires interdépendantes d’étude de la grammaire d’une langue, comme par exemple l’impact des modèles psycholinguistiques sur le traitement de nouvelles données langagières ou sur les procédures d’acquisition du français L1 et L2 par un apprenant (le développement de son ‘interlangue’) ou encore l’influence des travaux sociolinguistiques concernant la variation sociale ou l’émergence des créoles sur la modélisation linguistique du français ;
    • d’établir un pont entre réflexion et pratiques linguistiques, entre visée théorique et application à des situations langagières concrètes, entre modélisation et développement d’outils linguistiques spécifiques (grammaires, didacticiels, ….)

    b. au niveau organisationnel

    Coordonner les forces et les projets sur le plan

    • de la mise en contact de chercheurs provenant de ces divers horizons 
  • Enseigner les structures langagières en FLE, Bruxelles, 20-22 mars 2008 (actes)

    Le second volet du double colloque « La place de l’intervention dans une acquisition des compétences en interaction. Le cas du FLE. » a pour thématique l’enseignement des structures langagières en français langue étrangère.Le champ d’investigation du colloque concernera les questions suivantes : Quels sont les rôles de l’enseignant et celui de l’outil didactique dans la mise en place de l’acquisition des structures ? Plus généralement, quel est le rôle de l’interaction dans l’appropriation des structures langagières ? Quelle pourrait être la relation entre l’enseignement et la maîtrise du code linguistique ? Peut-on envisager une interface entre l’instruction et la mise en place progressive de la compétence linguistique ? Quelle progressivité linguistique dans une optique de construction pas à pas de la grammaire intériorisée de l’apprenant ? Si l’on place cette problématique dans la perspective des méthodologies de l’enseignement des langues, le champ du FLE a subi l’influence des approches communicatives-fonctionnelles des années ‘70-‘80. L’accent s’est mis sur l’apprentissage des notions sémantiques et des fonctions communicatives et pragmatiques de la langue. L’instruction explicite des formes et des règles grammaticales a du céder la place à l’interaction orale et spontanée promouvant une acquisition plutôt implicite des règles de fonctionnement de la

  • Construction du sens et acquisition de la signification linguistique dans l’interaction, Nantes, 22-24 novembre 2007 (actes)

    Parmi les approches de l’acquisition des langues étrangères ou secondes, les approches qui privilégient la compétence de communication au travers l’étude de l’influence des facteurs liés au contexte socio – culturel et situationnel sur l’apprentissage sont indéniablement nombreuses et trouvent leur source dans les développements :- des théories pragmatiques en linguistique (théorie des actes de langage, théories de l’interaction, théories du discours), d’une part, et- des démarches constructivistes pour expliquer l’apprentissage et le développement des compétences et des savoirs, d’autre part.Ces deux sources auraient suffi à elles seules à bouleverser la programmation de l’acte didactique et à faire surgir dans les années soixante-dix, les méthodes communicatives fonctionnelles dans l’enseignement des langues.D’autres influences, celles de la sociolinguistique, de l’ethnographie de la communication, par exemple, se font sentir dans la réorientation même du processus d’enseignement apprentissage vers des objectifs nouveaux .Deux concepts deviennent prioritaires pour l’enseignement des langues étrangères et/ou secondes :- celui de contexte, qu’il s’agisse du contexte de l’acte didactique (scolaire) ou du contexte socio – culturel dans lequel l’acte didactique prend place (Faerch & Kasper, 1985, Pekarek & Martinez, 2000, Pekarek, 2002, 2005, Porquier & Py, 2004, Collentine & Freed, 2004), et- le concept de compétence pragmatique qui renvoie

  • PdR 0 : histoires, changements et variations

    PdR 0 : histoires, changements et variations

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  • PdR 1 : systèmes de natures et de fonctions

    PdR 1 : systèmes de natures et de fonctions

    Responsables :

    Christophe Benzitoun (Université de Nancy), Meri Larajavaara (Université de Turku), Laura Pino Serrano (Université de Santiago de Compostela) et Dan Van Raemdonck (Université Libre de Bruxelles/ULB/VUB).

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  • PdR 2 : la syntaxe des compléments

    PdR 2 : la syntaxe des compléments

    Objectifs :

    Étude de la complémentation verbale ou non-verbale en rapport avec la structure de la phrase, la caractérisation, délimitation et hiérarchisation des différents compléments, l’histoire des notions de complémentation, de diathèse, de voix verbale, de transitivité…

    Responsables :

    Dan Van Raemdonck (Université Libre de Bruxelles/ULB/VUB), Laura Pino (Université de Santiago de Compostela), Antoine Gautier (Paris IV)

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  • PdR 3 : les rapports prédicatifs secondaires

    PdR 3 : les rapports prédicatifs secondaires

    Objectifs :

    Délimitation, définition et interprétation des divers rapports prédicatifs secondaires en français.

    Responsables :

    Eva Havu (Université de Helsinki), Michel Pierrard (Université Libre de Bruxelles néerlandophone / VUB)

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  • PdR 4 : combinaison et hiérarchisation de propositions

    PdR 4 : combinaison et hiérarchisation de propositions

    Objectifs :

    Approfondir l’analyse et la compréhension des mécanismes sous-tendant la combinaison et la hiérarchisation de propositions.

    Responsables :

    Pascale Hadermann (Université de Gand), Michel Pierrard (Université Libre de Bruxelles néerlandophone/VUB, Belgique), Dan Van Raemdonck (Université Libre de Bruxelles/ULB)

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