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  • Journée d’étude à l’Université de Nantes, CoDiRe (cper), « Le concept de violence verbale : de l’insulte aux formes subtiles de déconstruction de soi et de l’autre »

    Journée d’étude à l’Université de Nantes, CoDiRe (cper),  « Le concept de violence verbale : de l’insulte aux formes subtiles de déconstruction de soi et de l’autre », le 18 novembre 2011 (Olga Galatanu, Abdelhadi Bellachhab, Dan Van Raemondonck)

  • Numéro 8 de la revue en ligne « Signes, Discours et Sociétés », sur le thème, « La force des mots : valeurs et violence dans les interactions verbales »

    Préparation du numéro 8 de la revue en ligne « Signes, Discours et Sociétés », sur le thème, « La force des mots : valeurs et violence dans les interactions verbales », sous la direction d’Olga Galatanu, Abdelhadi Bellachhab et Ana Maria Cozma

  • Journée d’étude pluridisciplinaire cper : « Valeurs et violences verbales dans l’interaction sociale »

    Journée d’étude pluridisciplinaire cper ( programme d’actions scientifiques de la Région des Pays de la Loire) à l’Université de Nantes : « Valeurs et violences verbales dans l’interaction sociale », le 4 mars 2011.

  • Elaboration d’un ouvrage collectif: Sémantique de l’interaction verbale : actes meançants, actes rassurants

    Elaboration d’un ouvrage collectif sous la direction de : Olga Galatanu ( IRFFLE & CodiRe, Université de Nantes), Abdelhadi Bellachhab ( CoDiRe Université de Nantes et Lille 3), Ana Maria Cozma ( CoDiRe- Université de Nantes et Université de Turku), Laura Pino Serrano ( FRANCION et Département de français, Université de Santiago de Compostela) : Sémantique de l’interaction verbale : actes meançants, actes rassurants)

  • Organisation d’une table ronde « La pronominalisation réflexive et non réflexive du verbe « expliquer » : variabilité de sens dans quatre langues romanes »

    Organisation d’une table ronde « La pronominalisation réflexive et non réflexive du verbe « expliquer » : variabilité de sens dans quatre langues romanes », animée par Olga Galatanu  (Nantes), Maria Caterina Manes Gallo ( Bordeaux 3) et Laura Pino Serrano ((Santiago de Compostela), au colloque international « Complémentation(s) », Santiago de Compostela, octobre 2010

  • Organisation du Colloque international « Les verbes parenthétiques : hypotaxe, parataxe ou parenthèses ? » (Université de Paris-Ouest Nanterre-La Défense, 24-26 mai 2012)

    Les « Verbes Parenthétiques »: Hypotaxe, Parataxe ou Parenthèse ? / “Parenthetical Verbs”: Hypotaxis, Parataxis or Parenthesis?
    Université Paris Ouest Nanterre – La Défense, 24-26 mai/May 2012
    http://sites.google.com/site/parenthetiques2012/

    Récemment, les verbes parenthétiques ont connu un regain d’intérêt notoire, comme en attestent les nombreuses publications les concernant, qu’il s’agisse de travaux sur les langues germaniques (Dehé & Kavalova 2007 ; Brinton 2008 ; Van Bogaert 2009 ; Newmeyer 2010) ou romanes (Blanche-Benveniste & Willems 2007 ; Schneider 2007 ; Avanzi & Glikman à par.). Devant une telle profusion de publications, l’heure semblait venue de proposer un colloque dédié à l’étude de ce phénomène, afin de croiser les différents points de vue en présence et d’établir une synthèse aussi complète que possible concernant l’avancée de nos connaissances sur le fonctionnement linguistique de ces items en discours.
    Les propositions de communication (20 min. de présentation + 10 min. de discussion) se feront sous la forme d’un résumé anonyme de 6000 signes espaces compris (deux pages max.), incluant références bibliographiques et figures éventuelles. Elles seront envoyées par E-mail en fichier PDF joint à l’adresse <parenthetiques12@gmail.com>, avant le 15 juillet 2011. Le corps du message contiendra le nom et l’affiliation du ou des

  • Organisation du Colloque international « Le français et la construction discursive du concept de « francophonie » dans l’espace Francophone » (Premier volet, Nantes, 19-21 avril 2012)

    Colloque international organisé par :
    CRLA de l’Université de Moncton,
    CoDiRe – CERCI EA 3824 & IRFFLE de l’Université de Nantes &
    la plateforme GRAMM-R

    Premier volet : « Sens et signification dans les espaces francophones »

    Le mot « francophonie » renvoie pour le moins à trois classes de « faits humains et sociaux », qui en tant que tels sont promus au rang  d’«observables » et traités comme tels par plusieurs disciplines des sciences humaines et sociales : les sciences du langage, bien sûr, la sociolinguistique, l’histoire, la sociologie, les sciences politiques, les disciplines qui étudient les littératures et les cultures, etc. On retrouve dans des discours scientifiques (qui distinguent ces trois champs référentiels et cherchent à faire apparaître les liens qui existent entre eux) :

    • l’ensemble des communautés linguistiques qui parlent français, comme langue première ou seconde,
    • les individus qui ont appris à parler français comme langue étrangère et qui le parlent en situations particulières (par exemple, pour faire des études dans un pays francophone ou pour participer à la diffusion de la langue et de la culture françaises dans leur pays non francophone),
    • les différents mouvements politiques et sociaux qui, en utilisant plusieurs registres d’action et
  • Les séquences fragmentaires en français (séminaire de recherche, Bruxelles, 30-31 mai 2011)

    organisé par Pascale Hadermann (UGent), Michel Pierrard (VUB), Audrey Roig (ULB), Dan Van Raemdonck (ULB-VUB). Réseau de recherche Gramm-R.

    L’ellipse, qui désignait à l’origine un cercle « imparfait », aurait, selon le TLFi, fait son entrée en linguistique française au début du XVIIIe siècle pour désigner « l’omission d’un ou plusieurs mots dans un énoncé dont le sens reste clair ». Qui parle d’omission s’appuie implicitement sur un modèle préexistant de l’énoncé bien formé, dans lequel se seraient opérés des effacements de constituants syntaxiquement et/ou sémantiquement redondants. Et c’est là que surgit déjà un premier problème lié à la notion d’ellipse : est-elle motivée en syntaxe ou en sémantique ? Plusieurs recherches ont été consacrées à cette question et la plupart d’entre elles s’accordent pour traiter l’ellipse comme un processus qui opère à l’interface syntaxe – sémantique. Dans des approches génératives par exemple, le recours à l’ellipse est nécessaire pour sauvegarder l’uniformité des structures syntaxiques : grâce à l’ellipse, une séquence non canonique en surface peut être interprétée comme canonique en structure profonde (Pierre mange une pomme et Marie aussi proviendrait de Pierre mange une pomme et Marie mange aussi une pomme). De plus, dans ce type

  • Organisation du Colloque international « La corrélation : syntaxe et sémantique » (Genève, 1-3 septembre 2011)

    Description du colloque et problématique
    De nos jours, la notion de corrélation témoigne d’un regain d’intérêt dans les recherches sur la phrase complexe, aussi bien pour la description de sa syntaxe que de sa sémantique. A la fréquence du terme, il faut ajouter la fluidité de ses emplois. Les termes corrélation et corrélatif sont employés souvent de manière intuitive, et rares sont les dictionnaires spécialisés qui leur consacrent une entrée. « Deux termes sont corrélatifs d’une manière générale, quand ils sont entre eux dans un rapport de dépendance », lisons nous dans le Lexique de la terminologie linguistique de J. Marouzeau (Paris, Librairie orientaliste Paul Geuthner, 1961, s.v. Corrélatif). Or, cette relation de dépendance peut être comprise de façons très différentes.

    Conférenciers invités :
    Andrée Borillo (Université de Toulouse-Le Mirail)
    Injoo Choi-Jonin (Université de Toulouse-Le Mirail)
    Michèle Fruyt (Université Paris-Sorbonne-Paris IV)
    Claude Muller (Université de Bordeaux-3)

    Appel à communications
    Les résumés, d’une page minimum à deux pages maximum en Times New Roman 12, intervalle 1.5, seront envoyés par pièce jointe en format Word ou PDF sous forme anonyme. Ils comporteront :

    • le titre de la proposition ;
    • le résumé (principaux exemples, conclusions générales, cadre et notions utilisés…) ;
    • une bibliographie
  • Numéro 60 de Travaux de linguistique sur « Les limites de la rection verbale »

    (sous la responsabilité de L. Pino Serrano, A. Gautier et D. Van Raemdonck)