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Auteur/autrice : Lionel Meinertzhagen
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Un réseau international
La plateforme Gramm-R regroupe une série d’unités de recherche ou de chercheurs, issus de différentes universités belges et étrangères, spécialisées dans un ou plusieurs domaines impliqués par le projet. Gramm-R ne constitue pas une super-équipe-unité-groupe de recherche de première affiliation mais une plateforme, un lieu réseauté où des chercheurs venant de différentes équipes se retrouvent autour de thèmes particuliers. La structure présente un noyau central de collaborateurs, mais qui peut être flexible ; elle allie et réunit participants réguliers et occasionnels.
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Plusieurs axes de recherche
Chaque axe de recherche tire sa spécificité du point de départ choisi comme objet d’étude : un élément du système langagier, une notion, un corpus commun ou encore la construction d’outils méthodologiques opérationalisables par les différents partenaires.
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DéterminationS, Helsinki, 28-30 aout 2014
Attestée, de manière métalinguistique ou non, dès le xve siècle, par le biais également des termes déterminer, déterminé et indéterminé, la notion de détermination est employée tantôt dans la définition de l’adverbe, tantôt dans l’analyse du temps verbal, pour distinguer passé simple et passé composé, tantôt encore pour décrire des relations de dépendance morphologique, tantôt enfin dans le cadre de la sémantique nominale et référentielle. Théorisée et développée surtout à partir de la Grammaire générale et raisonnée des Messieurs de Port-Royal (chapitre X, 1660), elle sera introduite en linguistique par Hjelmslev (Prolégomènes à une théorie du langage, 1943), notamment, qui la définit comme un type de relation caractérisé par une implication unilatérale entre des unités linguistiques. En grammaire, où se croisent acceptions héréditaires et empruntées, la notion renvoie à une opération de spécification dont les agents sont les déterminants. La tradition chaotique du terme les verse tantôt parmi les classes de mots (adjectifs déterminatifs, non qualificatifs, pour la grammaire scolaire, puis déterminants depuis Wagner et Pinchon (1962), à partir du determiner de Bloomfield (1933)), tantôt parmi les fonctions, tantôt un peu dans les deux. Les différentes théories redessinent les territoires et font voyager les items au gré de la place qui leur est réservée dans leur système.
Si la notion parfois concurrente de prédication semble faire couler plus d’encre actuellement, celle de détermination est encore loin d’être parfaitement circonscrite. La catégorie des déterminants, quant à elle, est désormais bien ancrée dans la tradition, mais ses frontières demeurent imprécises. Nous proposons donc aux participants d’aborder les points suivants en linguistique française, dans d’autres langues, ou encore dans une perspective contrastive impliquant le français :
- les notions de détermination et de déterminant, leurs avatars et leurs substituts dans les modèles et les théories linguistiques modernes ;
- l’étude du fonctionnement de déterminants particuliers ;
- l’élaboration d’une typologie et d’une critériologie des déterminants ;
- la détermination et les approches lexicales en termes, par exemple, de valence ;
- les marges de la détermination : ajout, prédication seconde, complément, relations polysémiotiques ;
- l’histoire et l’épistémologie de la détermination.
Date limite de soumission : 31 décembre 2013
Modalités de soumission :
Envoyer un résumé anonyme d’une page en français, ou en anglais si la langue traitée n’est pas le français, (3500 caractères maximum en Times 12, espaces compris, reprenant la problématique traitée, le cadre théorique, la méthodologie, les résultats et la bibliographie) à l’adresse suivante :
determinations.helsinki@gmail.com
Indiquer dans le corps du message le titre de la communication ainsi que le nom et le rattachement institutionnel du ou des auteur(s).
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Les liaisons de prédications « non marquées », 14 mai 2014, Bruxelles
Si la littérature scientifique sur le sujet des modes de liaison de prédications, et en particulier sur les structures lexicalement marquées est particulièrement prolifique (i.e. Allaire 1982, Lehmann 1988, Savelli 1993, Muller 1996, Béguelin 2003, Hadermann et al. 2006, Mouret 2007, Hadermann et al. 2010, Hadermann et al. 2013, Roig 2013), la question des structures « non marquées » a nettement moins retenue l’attention des linguistes. Parmi les auteurs qui se sont penchés sur cette problématique, on trouve néanmoins Allaire (1982), qui fait état de cinq structures syntaxiques non marquées et qui, selon elle, relèvent toutes de l’hypotaxe :
- négation V1 et/que V2 (Il n’est pas encore huit heures qu’il a déjà téléphoné deux fois) ;
- inversion V1 et/que V2 ((À peine) arrive-t-il qu’il me faut déjà partir) ;
- Que V1 et V2 (Qu’il ose seulement pointer le bout de son nez, et il verra de quel bois je me chauffe) ;
- ø V1 et V2 (Tu grattes, et tu gagnes) ;
- N et V2 (Du fric, et je disparais).
Plus récemment, Corminboeuf, dans le cadre de ses recherches sur les constructions hypothétiques en français (2007, 2008, 2009), revient sur quelques-unes de ces constructions, notamment sur les structures N et V2, V1 (que/et) V2 ou Que V1 (et) V2. Bien qu’elles soient à l’origine d’une lecture conditionnelle, dit-il, ces constructions relèvent toutes du mode de la parataxe. L’idée d’une jonction par coordination des séquences formant ce genre d’énoncés est relayée par des auteurs comme Adler (2012), qui reconnaissent toutefois que ces structures ne réagissent pas toujours de la même façon que les coordinations canoniques face à des critères comme la possibilité de conjuguer les verbes à des temps perfectifs dans les prédications de la construction sans en altérer la lecture, l’ellipse de V2, ou encore la possibilité de démultiplier les séquences prédicationnelles dans l’énoncé.
À mi-parcours entre les deux positions, Culicover & Jackendoff (1997, 1999) proposent de voir dans les énoncés du type One can of beer and I’m leaving, la manifestation d’une coordination syntaxique mais d’une subordination sémantique, laquelle motive les blocages identifiés dans les structures non marquées, non recensés pour les coordinations classiques. Cette option, comme l’écrit Adler, semble également partagée « par Deane (1992), Lakoff (1986) et Schmerling (1975), entre autres, mais ces auteurs, tout en promouvant l’idée d’une interprétation subordonnante de la proposition […] ne précisent pas […] si cette structure reste une structure de coordination » (2012 : 1674).
Ce colloque entend revenir sur ces structures corrélatives non marquées, en confrontant en portant sur ces constructions un regard multifactoriel, aussi bien sémantique et informationnel que morphosyntaxique ou prosodique.
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Financement (6 mois apd. janvier 2014) – Région Aquitaine dans le cadre du projet interdisciplinaire ACORSENS (Anonymisation CORpus SENsibleS)
Contact : M.Caterina Manes Gallo (Pr)
Email : maria-caterina.manes-gallo@u-bordeaux3.fr
Laboratoire : TELEM EA 4195Date de début du contrat : Janvier 2014
Durée du contrat : 6 mois
Financement : Région Aquitaine dans le cadre du projet interdisciplinaire ACORSENS (Anonymisation CORpus SENsibleS)Profil du/de la candidat/e :
La ou le candidat(e) doit avoir acquis une compétence dans la transcription de corpus multi-modaux, dans le cadre d’un travail de thèse doctorale. Cette compétence doit s’appuyer sur une familiarité avec un logiciel de transcription pour l’analyse de la parole (e.g. Pratt, Winpitch, ELAN, …).Une aptitude et/ou une motivation à travailler en collaboration avec des chercheurs en informatique, spécialisés dans le traitement de l’image et du son sont bienvenues.
Démarche de candidature :
Veuillez envoyer avant le 15 Décembre 2013 : un CV (1 page maximum) et un résumé de la thèse de doctorat.Tâches à réaliser dans le cadre du contrat d’IE:
Le travail de transcription s’inscrit dans un projet qui a pour objectif l’anonymisation de corpus, dits « sensibles », i.e. recueillis in situ dans des milieux difficilement accessibles. Dans notre cas il s’agit d’un corpus audio-visuel et audio, recueilli à la Cyber base®justice du Centre Pénitentiaire de Gradignan.Le corpus comprend 27heures d’enregistrement audio-visuels et 3heures d’enregistrement sonore. Les conventions de transcription seront établies en collaboration avec les chercheurs qui participent au projet ACORSenS.
Les enregistrements audio-visuels comprennent deux parties. Une première partie concerne les activités d’enseignement et d’apprentissage effectuées dans les différents ateliers de la Cyber base®justice (i.e. un espace pédagogique « outilllé » finalisé au développement de la compétence « numérique » de détenus en fin de peine).
Une seconde partie, comprend les entretiens avec les différents acteurs qui participent au fonctionnement de la Cyberbase (détenus, formateurs). Enfin, le corpus sonore concerne les entretiens avec les surveillants et le chef de détention.
L’ensemble du corpus a déjà été segmenté (séquences entre 6’ et 16’) qui ont ensuite été catégorisées selon les types d’interaction mise en œuvre dans les activités ou les thèmes mobilisés dans les entretiens.
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Allocation doctorale : « Modalités de mobilisation des ressources humaines et des artefacts dans un espace pédagogique en milieu contraint » (Octobre 2013)
« Modalités de mobilisation des ressources humaines et des artefacts dans un espace pédagogique en milieu contraint »
Nom du laboratoire : TELEM EA 4195
Encadrement et contact : M.Caterina Manes Gallo (Pr)
Email : maria-caterina.manes-gallo@u-bordeaux3.fr
Date de début de la thèse : Octobre 2013
Financement : contrat doctoral (3ans), Région Aquitaine dans le cadre du projet interdisciplinaire ACORSENS (Anonymisation CORpus SENsibleS)
Lieu de réalisation de la thèse : TELEM EA 4195, Université Bordeaux 3. Résidence sur place obligatoire.
Profil du/de la candidat/e :
- Master 2 Recherche en Sciences de l’information et de la communication (Interactions humain(s)/machine, pratiques d’utilisation des dispositifs informatiques, analyse des processus de communication interpersonnelle à partir de corpus audio-visuels) ou bien Master 2 Recherche en Sciences du langage (Linguistique des interactions, analyse de corpus verbo-gestuels) ;
- Forte motivation à approfondir une méthodologie interdisciplinaire en SHS (à la croisée entre Sciences de l’information et de la communication et Sciences du langage) et aptitude à travailler en collaboration avec des chercheurs en informatique, spécialisés dans le traitement de l’image et du son.
Démarche de candidature :
Veuillez envoyer avant le 15 septembre 2013 : un CV (1 page maximum), un relevé de notes, un court résumé du Mémoire de Master (2 pages maximum) et une lettre de motivation.
Sujet de la thèse :
Le sujet de la thèse s’inscrit dans un projet plus vaste qui a pour objectif l’anonymisation de corpus, dits « sensibles », i.e. recueillis in situ dans des milieux difficilement accessibles. Dans notre cas il s’agit d’un corpus audio-visuel et audio, recueilli à la Cyber base®justice du Centre Pénitentiaire de Gradignan.
Cet espace pédagogique « outillé » est dédié à un enseignement en présentiel qui vise à étendre chez l’apprenant la maîtrise du dispositif informatique (et de ces périphériques) comme moyen d’accès à une nouvelle « culture informationnelle » de lecture/écriture. Les tâches d’apprentissage proposées mobilise le dispositif à la fois comme outil (e.g. maîtrise de logiciels de bureautique) et comme média (e.g. recherche d’information).
L’étude des modalités de mobilisation des ressources humaines (interactions apprenants/formateurs) et des artefacts (ordinateur, vidéoprojecteur, …) sera basée à la fois sur l’analyse des dynamiques interactionnelles qui organisent le déploiement des activités d’enseignement et d’apprentissage en train de se faire et sur le discours des différents acteurs (entretiens avec les apprenants et les formateurs), à propos des activités d’apprentissage et d’enseignement effectuées dans les différents ateliers de la Cyber base®justice de Gradignan.
L’analyse des dynamiques interactionnelles sera menée à partir de la transcription de séquences pertinentes, choisies dans les deux parties du corpus. La phase d’analyse impliquera aussi une familiarisation avec des logiciels de transcription de l’oral.
Le travail de thèse visera à identifier les modalités par lesquelles les appropriations successives du dispositif informatique (en tant que dispositif sémio-technique (Jeanneret, 2008)) le transforment et le redéfinissent à chaque utilisation soit comme un outil, soit comme un média, selon deux paramètres différents. D’un côté, la situation interactionnelle en cours (e.g. interaction entre un formateur et l’ensemble des apprenants, ou entre un formateur, la responsable de la cyber base et un apprenant) et de l’autre les contraintes qui pèsent sur l’exploitation des fonctionnalités du dispositif informatique, dans le cadre de la Cyber base®justice du Centre Pénitentiaire de Gradignan (e.g. navigation Internet à partir de URL préalablement sélectionnées par l’enseignant).
Au niveau théorique, l’analyse des modalités de mobilisation des ressources humaines et des artefacts aura pour but la production de nouvelles connaissances sur les processus de co-construction de savoirs et/ou savoirs-faire pour l’appropriation de dispositifs sémio-techniques, en tant qu’outil et/ou en tant que média. Pour cela l’opposition entre les deux notions complémentaires de usage vs. utilisation d’un dispositif informatique sera mobilisée et approfondie, à partir d’une approche interactionnelle sur la communication humain/machine (Suchman, 1987).
Le sujet de thèse s’inscrit dans un projet plus vaste qui réunit des chercheurs en SHS, en Informatique et en Droit. L’objectif poursuivi est double. Il s’agit d’un côté de garantir le droit à l’image des personnes enregistrées, tout en concevant des traitements d’anonymisation qui ne détruisent pas la donnée primaire. Dans ce cadre, le corpus RAUDIN-Gradignan constitue un corpus « test » pour la conception d’un prototype « transportable » d’anonymisation « fine ».
D’autre part, le projet vise à circonscrire les dimensions pragmatiques, linguistiques et prosodiques du discours pédagogique qui accompagnent une situation de communication humain/machine dans un environnement contraint. Le sujet de thèse s’inscrit dans ce second volet du projet. Cependant l’articulation entre les deux objectifs sera alimentée par la définition d’indices « non verbaux » candidats aux traitements d’anonymisation « fine » (e.g. sauvegarde de la direction du regard ou de l’expression d’émotions (commissures des lèvres)).
Le/la doctorant/e sera motivé/e par les enjeux méthodologiques interdisciplinaires sous-jacents aux retombées théoriques et opératoires du projet de thèse. Le travail de transcription du corpus audio-visuel (e.g. conventions adoptées) prendra en compte la problématique de l’anonymisation « fine » sur laquelle travaillent les informaticiens (e.g. définitions d’indices vocaux et gestuels essentiels pour l’analyse interactionnelle, degrés de détérioration du signal visuel et/ou sonore).
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Colloque « Représentations du sens linguistique (RSL) VI », Nantes, 4-6 juillet 2013
Colloque international
Représentations du sens linguistique (RSL VI)
Colloque international organisé par :
Le laboratoire CoDiRe (Construction Discursive des Représentations linguistiques et culturelles) de l’IRFFLE (Institut de Recherche et de Formation en Français–Langue Étrangère)
Université de Nantes
&
La plateforme GRAMM-R
4-6 juillet 2013
Université de Nantes
Depuis la première manifestation des 25-27 mai 2001 à Bucarest (Roumanie) jusqu’à la cinquième rencontre à Chambéry (France) les 25-27 mai 2011, la conférence Représentations du Sens Linguistique demeure l’un des rendez-vous scientifiques francophones biannuels les plus attendus, se préoccupant non seulement de l’analyse du sens et des facettes de sa construction, sa reconstruction voire sa déconstruction, mais aussi des effets qu’il produit, qu’il génère ou qu’il évoque seulement.
L’objectif de la sixième édition de la conférence internationale RSL est de réunir autour d’un même objet biface, à savoir la signification et le sens, une diversité de perspectives théoriques et méthodologiques pouvant interroger, voire interpeller les approches confortablement instituées ou fraîchement établies de l’analyse de la complexité du sens et de ses représentations, ceci, bien entendu, au carrefour des interfaces sémantique-syntaxe et sémantique-pragmatique. RSL VI souhaite également interroger, voire revisiter la tradition qui place l’étude de l’interaction verbale exclusivement parmi les objets de la pragmatique, pour la resituer à l’interface des deux disciplines qui consacrent leurs recherches au sens et à la signification linguistiques.
Devant cette double interrogation, RSL VI comportera deux sessions thématiques sous forme de symposiums :
- « Le concept de complexité : les interfaces sémantique-syntaxe, pragmatique-sémantique » et
- « La sémantique de l’interaction verbale : actes menaçants, actes rassurants ».
Calendrier et informations pratiques :
15 novembre 2012 : Date limite pour les propositions de communication
15 décembre 2012 : Notification de la décision du comité scientifique
3 février 2013 : Communication du programme préliminaire et ouverture de l’inscription
3 mai 2013 : Réception des textes préliminaires
15 mai 2013 : Confirmation du programme
4-6 juillet 2013 : Représentations du sens linguistique VI
Détail de l’appel ci-dessous :
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Colloque international : Approximation et précision III/Approximation and Precision III, Université de Tel Aviv et Université Bar Ilan, 11-12 juin 2013
Ces journées, qui font suite aux deux premiers colloques internationaux « Approximation et précision » et « Approximation et précision II » déroulés en 2008 et 2010, souhaitent prolonger la réflexion sur les notions d’approximation et de précision dans les divers domaines linguistiques en diachronie et synchronie.
Argumentaire
Les notions d’approximation et de précision interviennent dans plusieurs domaines de la langue. On pourrait même dire qu’il est difficile de trouver un champ linguistique où elles ne sont pas présentes de manière implicite ou explicite.
Les concepts de « mesure », de « durée », de « degré », de « quantité », de « qualité » et de « scalarité », entre autres, vont de pair avec ceux d’approximation et de précision. Par ailleurs, les adverbes, les adjectifs, les pronoms, les prépositions et, bien entendu, les substantifs et les verbes sont des terrains propres à l’exploration de ces notions.
D’un point de vue théorique, ces concepts sont liés à la syntaxe, à la sémantique, à la pragmatique, à la lexicologie et, tout particulièrement, à la polysémie et à la comparaison. De même, une étude à orientation historique permettrait d’expliquer l’évolution de ces termes.
En somme, les notions abordées témoignent bien de l’importance de l’approximation et de la précision dans la langue et de la nécessité de les explorer davantage.Informations clés
- Les auteurs sont priés de soumettre, pour le 10 janvier 2013, un titre et un résumé d’une page maximum, en français ou en anglais, à adresser à la fois à silvia.adler@biu.ac.il et hbzs22@post.tau.ac.il .
- Notifications prévues pour le 1er mars 2013 au plus tard.
- La durée prévue des communications est de 20 minutes suivies d’une période de questions de 10 minutes.
- Langues des communications: français et anglais.
- Les articles issus de ce colloque feront l’objet d’une publication collective dans le courant de l’année 2014, à la suite d’une évaluation selon le principe du peer review anonyme.
Les organisatrices:
Hava Bat-Zeev Shyldkrot – Université de Tel-Aviv
Silvia Adler – Université Bar Ilan
Maria Asnes – Université Bar IlanComité scientifique :
Catherine Schnedecker (Université de Strasbourg, LiLPa)
Dan van Raemdonck (Université Libre de Bruxelles (ULB))
Pascale Haderman (Université de Gand)
Michel Pierrard (Vrije Universiteit Brussel (VUB))
Bernard Combettes (Université de Nancy 2, UMR-ATILF)
Olivier Soutet (Université de Paris-Sorbonne, STIH)
Annie Bertin (Université Paris Ouest Nanterre La Défense, MoDyCo)
Danielle Leeman (Université Paris Ouest Nanterre La Défense)
Gaétane Dostie (Université de Sherbrooke, Canada)
Thomas Verjans (Université de Bourgogne)
Eva Havu (Université de Helsinki, LaTTiCe)
Hava Bat-Zeev Shyldkrot (Université de Tel Aviv)
Silvia Adler (Université Bar Ilan)
Maria Asnes (Université Bar Ilan)
Aviv Amit (Université de Tel Aviv)Pour tout renseignement supplémentaire, veuillez contacter
Hava Bat-Zeev Shyldkrot – Université de Tel-Aviv (hbzs22@post.tau.ac.il)
Silvia Adler – Université Bar Ilan (silvia.adler@biu.ac.il)——————————————————————————
Rationale
The notions of approximation and precision play a role in various areas of linguistic analysis, to the extent where there is hardly any facet of linguistics in which they are not involved, whether implicitly or explicitly.
Concepts of measure, duration, degree, quantity, quality and scalarity, inter alia, go hand in hand with those of approximation and precision, and varied lexical categories, not only verbs and nouns, but also adverbs, adjectives, pronouns, and prepositions constitute fertile areas for investigation of such notions.
From a theoretical point of view, these concepts are related both to the general domains of syntax, semantics, pragmatics, and language history, and to specific facets of lexico-semantics such as polysemy and comparison. Further, historically oriented investigations of these and related terms can serve to account for their evolution from qualitative to quantitative meanings and/or to intermediate positions between these two extremes. Taken together, these issues highlight the importance of approximation and precision in linguistic history and analysis, and the need for exploring these notions in greater depth.Information for Participants
Proposals are invited for talks of 20 minutes length followed by 10 minutes discussion. Scholars wishing to participate should submit a title and a one-page abstract of proposed presentations in French or English, on or before January 10, 2013, in French or in English, by e-mail attachment to the following addresses:
silvia.adler@biu.ac.il
hbzs22@post.tau.ac.il- Notifications of acceptance will be issued by March 1, 2013.
- The conference languages are English and French.
- Participation fee: 50 Euros
- A collection of conference papers approved by anonymous peer review is expected to be published as a book in the course of 2014.
- Looking forward to seeing you at the conference.
Organizing committee
Hava Bat-Zeev Shyldkrot – Tel Aviv University
Silvia Adler – Bar Ilan University
Maria Asnes – Bar Ilan UniversityScientific committee:
Catherine Schnedecker (Strasbourg University, LiLPa)
Dan van Raemdonck (Free University of Brussels (ULB))
Pascale Haderman (Gent University)
Michel Pierrard (Vrije Universiteit Brussel (VUB))
Bernard Combettes (University of Nancy 2, ATILF)
Olivier Soutet (University of Paris-Sorbonne, STIH)
Annie Bertin (Paris West University Nanterre La Défense, MoDyCo)
Danielle Leeman (Paris West University Nanterre La Défense)
Gaetane Dostie (Sherbrooke University)
Thomas Verjans (University of Bourgogne)
Eva Havu (University of Helsinki, LaTTiCe)
Hava Bat-Zeev Shyldkrot (Tel Aviv University)
Silvia Adler (Bar Ilan University)
Maria Asnes (Bar Ilan University)For additional information, please contact the conference organizers, by e-mail, as follows:.
Hava Bat-Zeev Shyldkrot hbzs22@post.tau.ac.il
Silvia Adler silvia.adler@biu.ac.il
Maria Asnes maria.asnes@gmail.com

