Préparation du numéro 8 de la revue en ligne « Signes, Discours et Sociétés », sur le thème, « La force des mots : valeurs et violence dans les interactions verbales », sous la direction d’Olga Galatanu, Abdelhadi Bellachhab et Ana Maria Cozma
Auteur/autrice : Lionel Meinertzhagen
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Journée d’étude pluridisciplinaire cper : « Valeurs et violences verbales dans l’interaction sociale »
Journée d’étude pluridisciplinaire cper ( programme d’actions scientifiques de la Région des Pays de la Loire) à l’Université de Nantes : « Valeurs et violences verbales dans l’interaction sociale », le 4 mars 2011.
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Elaboration d’un ouvrage collectif: Sémantique de l’interaction verbale : actes meançants, actes rassurants
Elaboration d’un ouvrage collectif sous la direction de : Olga Galatanu ( IRFFLE & CodiRe, Université de Nantes), Abdelhadi Bellachhab ( CoDiRe Université de Nantes et Lille 3), Ana Maria Cozma ( CoDiRe- Université de Nantes et Université de Turku), Laura Pino Serrano ( FRANCION et Département de français, Université de Santiago de Compostela) : Sémantique de l’interaction verbale : actes meançants, actes rassurants)
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Organisation d’une table ronde « La pronominalisation réflexive et non réflexive du verbe « expliquer » : variabilité de sens dans quatre langues romanes »
Organisation d’une table ronde « La pronominalisation réflexive et non réflexive du verbe « expliquer » : variabilité de sens dans quatre langues romanes », animée par Olga Galatanu (Nantes), Maria Caterina Manes Gallo ( Bordeaux 3) et Laura Pino Serrano ((Santiago de Compostela), au colloque international « Complémentation(s) », Santiago de Compostela, octobre 2010
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Organisation du Colloque international « Les verbes parenthétiques : hypotaxe, parataxe ou parenthèses ? » (Université de Paris-Ouest Nanterre-La Défense, 24-26 mai 2012)
Les « Verbes Parenthétiques »: Hypotaxe, Parataxe ou Parenthèse ? / “Parenthetical Verbs”: Hypotaxis, Parataxis or Parenthesis?
Université Paris Ouest Nanterre – La Défense, 24-26 mai/May 2012
http://sites.google.com/site/parenthetiques2012/Récemment, les verbes parenthétiques ont connu un regain d’intérêt notoire, comme en attestent les nombreuses publications les concernant, qu’il s’agisse de travaux sur les langues germaniques (Dehé & Kavalova 2007 ; Brinton 2008 ; Van Bogaert 2009 ; Newmeyer 2010) ou romanes (Blanche-Benveniste & Willems 2007 ; Schneider 2007 ; Avanzi & Glikman à par.). Devant une telle profusion de publications, l’heure semblait venue de proposer un colloque dédié à l’étude de ce phénomène, afin de croiser les différents points de vue en présence et d’établir une synthèse aussi complète que possible concernant l’avancée de nos connaissances sur le fonctionnement linguistique de ces items en discours.
Les propositions de communication (20 min. de présentation + 10 min. de discussion) se feront sous la forme d’un résumé anonyme de 6000 signes espaces compris (deux pages max.), incluant références bibliographiques et figures éventuelles. Elles seront envoyées par E-mail en fichier PDF joint à l’adresse <parenthetiques12@gmail.com>, avant le 15 juillet 2011. Le corps du message contiendra le nom et l’affiliation du ou des auteurs ainsi que le titre de la communication. Les propositions seront examinées par le Comité scientifique. Les auteurs seront informés de l’acceptation ou du refus de la proposition avant le 31 décembre 2011.Parenthetical verbs have recently seen a surge in interest, as shown by a number of new publications, on Germanic languages (Dehé & Kavalova 2007; Brinton 2008; Van Bogaert 2009; Newmeyer 2010) as well as on Romance languages (Blanche-Benveniste & Willems 2007; Schneider 2007; Avanzi & Glikman, to appear). Such an abundance of publications suggests that the time is ripe to propose an international workshop dedicated to the study of this phenomenon, in order to compare existing approaches and perspectives and to establish the current state of knowledge of the discourse functions of these verbs.
The proposals for papers (20 min. presentation + 10 min. discussion) should be submitted as anonymized abstracts with 6,000 characters, empty spaces included (max. two pages), including bibliographic references and diagrams and tables, if necessary. The proposals should be sent by E-mail as attached PDF-files to <parenthetiques12@gmail.com> no later than 15 July 2011. The body of the E-mail should contain the name, the affiliation of the author or authors and the title of the paper. The proposals will be examined by the Scientific Committee. Authors will be informed about the decision of the review process by 31 December 2011.Dates importantes – Important deadlines
- 15 juillet/July 2011 – Date limite de soumission des propositions de communication – Deadline for the submission of proposals
- 31 décembre/December 2011 – Notification d’acceptation des propositions de communication – Information about the decisions of the review process
- 24-26 mai/May 2012 – Colloque international – International workshop
Conférenciers invités – Invited speakers
Nicole Dehé (Konstanz)
Frederick Newmeyer (Washington)Comité d’organisation – Organizing committee
Mathieu Avanzi (Neuchâtel/Paris Ouest)
Julie Glikman (Lattice/Paris Ouest)
Sophie de Pontonx (Modyco)
Stefan Schneider (Graz)[issuu viewMode=singlePage width=420 height=594 shareMenuEnabled=false showHtmlLink=false documentId=110202134738-0c09935807174f68b295cd616c705b6c name=parenthetiques2012_appel_a_communications username=lionel.meinertzhagen tag=linguistique unit=px v=2]
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Organisation du Colloque international « Le français et la construction discursive du concept de « francophonie » dans l’espace Francophone » (Premier volet, Nantes, 19-21 avril 2012)
Colloque international organisé par :
CRLA de l’Université de Moncton,
CoDiRe – CERCI EA 3824 & IRFFLE de l’Université de Nantes &
la plateforme GRAMM-RPremier volet : « Sens et signification dans les espaces francophones »
Le mot « francophonie » renvoie pour le moins à trois classes de « faits humains et sociaux », qui en tant que tels sont promus au rang d’«observables » et traités comme tels par plusieurs disciplines des sciences humaines et sociales : les sciences du langage, bien sûr, la sociolinguistique, l’histoire, la sociologie, les sciences politiques, les disciplines qui étudient les littératures et les cultures, etc. On retrouve dans des discours scientifiques (qui distinguent ces trois champs référentiels et cherchent à faire apparaître les liens qui existent entre eux) :
- l’ensemble des communautés linguistiques qui parlent français, comme langue première ou seconde,
- les individus qui ont appris à parler français comme langue étrangère et qui le parlent en situations particulières (par exemple, pour faire des études dans un pays francophone ou pour participer à la diffusion de la langue et de la culture françaises dans leur pays non francophone),
- les différents mouvements politiques et sociaux qui, en utilisant plusieurs registres d’action et plusieurs cadres de référence, cherchent à donner au facteur linguistique un sens politique et notamment, l’organisation internationale créée en 1970, qui réunit à l’heure actuelle 75 Etats et gouvernements, dont 56 membres et 19 observateurs, institution désignée par le mot Francophonie, avec un « F» majuscule.
Mais on retrouve ces « espaces francophones » également et surtout dans les discours : politiques et institutionnels, dans les discours médiatiques, dans les discours des acteurs de la « Francophonie », dans les discours quotidiens des francophones.
Et c’est dans et par ces discours que les espaces d’action et de pensée de la francophonie et de la Francophonie, comme tous les faits humains et sociaux sont aussi et le restent, malgré leur promotion au statut d’« observables », « le produit de constructions interprétatives », pour reprendre l’expression de Rastier (Rastier, 2004: 4), et en tant que tels, des lieux de construction de soi (comme appartenant à l’espace francophone) et de l’autre (une altérité nécessaire au dialogue d’échange et d’affirmation d’un système de valeurs). Cette construction identitaire à travers les discours des acteurs sociaux appartenant à l’espace francophone fait l’objet de nombreuses recherches en sciences politiques, en sociologie, en histoire des cultures et en analyse linguistique du discours et commencent à faire l’objet d’analyses sémantiques.
Le but de ce colloque en trois volets est précisément d’envisager :
- la part de l’héritage historique et du présent géo-politique dans la construction des identités francophones et des espaces francophones,
- et la part de la construction discursive de soi et du monde dans le vécu par les communautés francophones de leur identité et de leur altérité linguistique et culturelle dans la diversité de leurs contextes.
Annette Boudreau & Olga Galatanu
Université de Moncton Université de Nantes
- Le premier volet de ce double colloque, intitulé « Sens et signification dans les espaces francophones », se déroulera à Nantes du 19 au 21 avril 2012.
Calendrier et informations pratiques :
Lancement de l’appel : le 20 juin 2011
Date limite pour la soumission des propositions de communication : le 10 octobre 2011
Communication des décisions du comité scientifique : le 15 octobre 2011Les propositions de communication (titre et résumé ne dépassant pas 2000 signes bibliographie comprise) devront être adressées sous présentation anonyme en attachement à un courriel spécifiant nom, affiliation de l’auteur de même que le titre de la communication, à l’adresse du secrétariat du colloque : colloque.codire.irffle(AT)univ-nantes(POINT)fr
- Le deuxième volet sera organisé à Moncton, en octobre 2012.
- Un troisième colloque est prévu autour de la thématique générale de ce double colloque, en octobre 2013, à Bruxelles. Ce troisième colloque sera organisé dans le cadre de la plateforme internationale de recherche GRAMM-R, par Vrije Universiteit Brussel, l’Université Libre de Bruxelles, l’Université de Liège et l’Université de Nantes.
Veuillez trouver dans ce qui suit l’appel à communications pour le premier volet de ce colloque, « Sens et signification dans les espaces francophones », organisé du 19 au 21 avril 2012, à Nantes.
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Les séquences fragmentaires en français (séminaire de recherche, Bruxelles, 30-31 mai 2011)
organisé par Pascale Hadermann (UGent), Michel Pierrard (VUB), Audrey Roig (ULB), Dan Van Raemdonck (ULB-VUB). Réseau de recherche Gramm-R.
L’ellipse, qui désignait à l’origine un cercle « imparfait », aurait, selon le TLFi, fait son entrée en linguistique française au début du XVIIIe siècle pour désigner « l’omission d’un ou plusieurs mots dans un énoncé dont le sens reste clair ». Qui parle d’omission s’appuie implicitement sur un modèle préexistant de l’énoncé bien formé, dans lequel se seraient opérés des effacements de constituants syntaxiquement et/ou sémantiquement redondants. Et c’est là que surgit déjà un premier problème lié à la notion d’ellipse : est-elle motivée en syntaxe ou en sémantique ? Plusieurs recherches ont été consacrées à cette question et la plupart d’entre elles s’accordent pour traiter l’ellipse comme un processus qui opère à l’interface syntaxe – sémantique. Dans des approches génératives par exemple, le recours à l’ellipse est nécessaire pour sauvegarder l’uniformité des structures syntaxiques : grâce à l’ellipse, une séquence non canonique en surface peut être interprétée comme canonique en structure profonde (Pierre mange une pomme et Marie aussi proviendrait de Pierre mange une pomme et Marie mange aussi une pomme). De plus, dans ce type d’approche, on préconise l’idée de la convergence entre structures syntaxiques et représentations sémantiques : le même sens (véhiculé par Pierre mange une pomme et Marie aussi et Pierre mange une pomme et Marie mange aussi une pomme) se projette toujours sur la même forme syntaxique (Hankamer et Sag 1976).
Or, il a été démontré, entre autres par Lyons (1978), qu’il ne faut pas confondre ce qui est complet du point de vue grammatical et ce qui est complet du point de vue du contexte. Dans le cas de modèles linguistiques qui partent de structures canoniques, il est relativement facile de déterminer l’absence de constituants du point de vue syntaxique. En revanche, il n’en va pas de même au niveau sémantique, où il est difficile d’identifier le « non-dit » ou encore « l’implicite », notions qui font inévitablement appel à des mécanismes inférenciels (Kehler 2000). Dans des études plus récentes, se développe par conséquent une tendance à impliquer également la composante informationnelle dans le traitement de l’ellipse et à relier celle-ci à la présence d’informations « données » (givenness marking : Winkler 2005). Cette information donnée est indissociablement liée à l’accessibilité cognitive et aux enjeux coénonciatifs : plus un référent est cognitivement actif et donc disponible dans la représentation mentale de l’interlocuteur, plus il se prête à être atténué dans le discours, entre autres par le biais d’ellipses. La prise en compte de la composante informationnelle permettrait ainsi de faire le pont entre la grammaire de la langue (syntaxe et sémantique), d’une part, et les processus cognitifs, d’autre part.
À côté de ces théories qui ne remettent pas en question le bien-fondé de la notion d’ellipse (et qui prévoient donc implicitement un modèle canonique de structuration discursive), nous voyons surgir des analyses qui rejettent son existence. Ainsi Culicover et Jackendoff (2005) estiment qu’il suffit de prévoir l’existence de « fragments » pour expliquer le fonctionnement de Jean viendra et Marie aussi, qui s’analyserait en Jean viendra et [[Marie]SN [aussi]adv]Ph, c’est-à-dire une proposition coordonnée avec un fragment constitué d’un SN et d’un adverbe, fragment qui ne nécessiterait pas de reconstruction syntaxique mais bien une reconstruction sémantique. Selon Culicover et Jackendoff, l’interface syntaxe – sémantique ne doit pas nécessairement être congruente et les structures d’énoncés ne sont pas forcément uniformes.
Pré-textes
- Florence LEFEUVRE, Les réponses aux questions : des énoncés averbaux elliptiques ou bien des énoncés averbaux autonomes ?
- Eva HAVU, Réflexions sur les segments fragmentaires dans deux types de corpus
- José DEULOFEU, De l’inutilité de la notion de « fragment » pour la description des énoncés « fragmentés »
- Injoo CHOI-JONIN et Françoise MIGNON, Ce que l’ellipse laisse dans l’ombre : le cas de sinon
- Nathalie RIGAUD, Construction verbale réduite à son mot Q-
- Audrey ROIG, « Autant de têtes, autant de tableaux différents peut-être » : une structure corrélative isomorphe proportionnelle averbale ?
- Pascale HADERMANN, Michel PIERRARD, Dan VAN RAEMDONCK, La structure comparative à comparant réduit : séquence elliptique ou fragmentaire ? Le cas de autant que
- Silvia ADLER, De quelques fractions dans la fragmentation
- Annie KUYUMCUYAN, Les séquences fragmentaires en contexte dialogal : l’interface syntaxe / énonciation
- Noalig TANGUY, J’ai terminé ma phrase. Ou pas ? L’exemple des compléments différés à l’oral
- Bernard COMBETTES, De l’addition à l’ellipse : aspects diachroniques des « ajouts » après le point
Appel
http://issuu.com/lionel.meinertzhagen/docs/ellipse_appel/1
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Organisation du Colloque international « La corrélation : syntaxe et sémantique » (Genève, 1-3 septembre 2011)
Description du colloque et problématique
De nos jours, la notion de corrélation témoigne d’un regain d’intérêt dans les recherches sur la phrase complexe, aussi bien pour la description de sa syntaxe que de sa sémantique. A la fréquence du terme, il faut ajouter la fluidité de ses emplois. Les termes corrélation et corrélatif sont employés souvent de manière intuitive, et rares sont les dictionnaires spécialisés qui leur consacrent une entrée. « Deux termes sont corrélatifs d’une manière générale, quand ils sont entre eux dans un rapport de dépendance », lisons nous dans le Lexique de la terminologie linguistique de J. Marouzeau (Paris, Librairie orientaliste Paul Geuthner, 1961, s.v. Corrélatif). Or, cette relation de dépendance peut être comprise de façons très différentes.Conférenciers invités :
Andrée Borillo (Université de Toulouse-Le Mirail)
Injoo Choi-Jonin (Université de Toulouse-Le Mirail)
Michèle Fruyt (Université Paris-Sorbonne-Paris IV)
Claude Muller (Université de Bordeaux-3)Appel à communications
Les résumés, d’une page minimum à deux pages maximum en Times New Roman 12, intervalle 1.5, seront envoyés par pièce jointe en format Word ou PDF sous forme anonyme. Ils comporteront :- le titre de la proposition ;
- le résumé (principaux exemples, conclusions générales, cadre et notions utilisés…) ;
- une bibliographie (cinq références).
Ces résumés seront accompagnés d’un document séparé permettant l’identification de(s) (l’)auteur(s) : rappel du titre de la proposition ; nom, prénom ; affiliation ; adresse professionnelle ; adresse personnelle ; numéro de téléphone (personnel et/ou professionnel) ; adresse électronique.
Ces documents devront parvenir avant le 1 février 2011 délai de rigueur à : Olga INKOVA (Olga.Inkova@unige.ch)
L’évaluation des soumissions tiendra compte des critères suivants :
- Importance et originalité du papier
- Assise empirique de l’analyse
- Précision du contenu scientifique
- Organisation et clarté de la présentation
Les communications seront de 20 minutes, suivies de 10 minutes de questions. Elles peuvent porter sur toutes les langues, que ce soit dans une optique monolingue ou contrastive. Etant donné la multiplicité des langues représentées, la langue des communications sera le français.
Une sélection de contributions fera l’objet d’une publication à la maison d’éditions Droz, Genève, dans la collection de la Faculté des Lettres « Recherches et Rencontres ».
Les frais d’hébergement des communicants seront pris en charge par les organisateurs.
Principales échéances
- Date limite d’envoi des propositions : 1 février 2011
- Réponse aux auteurs : 1 mars 2011
- Colloque : 1-3 septembre 2011 (quatre demi-journées) à Genève, Faculté des Lettres
- La possibilité d’envoyer des résumés plus détaillés sera proposée en juillet, afin de faire circuler les documents entre les participants avant le colloque.
Comité scientifique
Kirsten ADAMZIK (Genève), Marie-José BÉGUELIN (Neuchâtel), Alessandra BERTOCCHI (Bologne), Pascale HADERMANN (Gand), Olga INKOVA (Genève), Emilio MANZOTTI (Genève), Mirka MARALDI (Bologne), Michel PIERRARD (Bruxelles), Dan VAN RAEMDONCK (Bruxelles).Comité d’organisation
Kirsten ADAMZIK, Pascale HADERMANN, Olga INKOVA, Emilio MANZOTTI, Dan VAN RAEMDONCK.[issuu viewMode=singlePage width=420 height=594 shareMenuEnabled=false showHtmlLink=false documentId=110202135600-14efdeb30b74487d85a7d333ac5ccd6e name=appel_corr_lation_gen_ve username=lionel.meinertzhagen tag=linguistique unit=px v=2]
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Numéro 60 de Travaux de linguistique sur « Les limites de la rection verbale »
(sous la responsabilité de L. Pino Serrano, A. Gautier et D. Van Raemdonck)